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C'est en vivant parmi les arbres, en marchant sous leur protection, saison après saison, que m'est venue l'inspiration de ces dessins. J'ai senti et vécu le message des souches, des troncs, des branches, un message venu du fond de nos croyances humaines, un message mystérieux et vital.

Etais-je eux ?

Etaient-ils moi ?

…Et puis un monde imaginaire est né, fait de mes émotions, de mes sentiments, de mes désirs qui se confondent avec leur vie, leur force. Des êtres sont apparus à mes yeux, venus d'un lointain ailleurs, revêtus de leurs écorces, devenant Hommes et Femmes, Dieux et Déesses, Insectes géants, animés par le vent dans les frondaisons.

Mes arbres seront toujours là, veillant sur nos enfants lorsqu'il ne restera de moi que le témoignage inscrit sur ces feuilles issues de leur chair.


Antoine de Castellane.


Galerie Capazza

Grenier de Villâtre

18330 Nançay




Gallerie d’art Clarus

27, rue du général Leclerc - 45240 Ligny le Ribault - +33 (0)2 38 44 48 29 - +33 (0)6 16 13 40 01

fabien.clarus@gmail.comarmelle.clarus@gmail.com - www.clarus-galerie.com


Horaires : vendredi et samedi, de 10h00 à 12h30 et 15h00 à 19h30. Dimanche de 10h00 à 12h30, ou sur rendez vous.


               
             


On aurait pu penser que l'œuvre d'Antoine de CASTELLANE, magicien de l'amitié, serait toute faite de lumière, de légèreté ou de joie. Bien au contraire, il nous prend à contre-pied en nous offrant une peinture puissante et vigoureuse où la densité de la matière rivalise avec le contraste des couleurs.


Cette surenchère visuelle et cette virtuosité technique ne seraient que vaines si elles ne servaient pas un propos fort.

En effet, notamment à travers cette galerie de portraits, nous retrouvons tous les sentiments qui étreignent le cœur de l'homme : la fuite du temps, le bonheur fugace, la rencontre angoissante de la beauté qui lui fait toucher la fragilité de l'existence.

Tout ce qui fait qu'il est difficile de traverser la vie en faisant l'économie de la souffrance.


Nous sommes ici en présence d'un artiste qui a trouvé son unité et son style, mais au sommet d'un déchirement. Cette forme de révolte qui faisait dire à Scott FITZGERALD que les choses sont sans espoir et cependant à être décidé à les changer.


François FERRUS